Archives mensuelles : janvier 2014

Pain (Janvier 2014)

 

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Petite précision : toutes les recettes sont faites sans sel, y compris les gateaux, afin de respecter mon régime et gérer mon problème de rétention dû au sel non éliminé.

Brioches (Janvier 2014)

 

 

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Avec les mêmes ingrédients, excepté la deuxième faite avec une farine « spéciale brioche avec levure incorporée », et la première avec farine et levure séparées, le résultat peut être radicalement différent, tout au moins dans la forme parce qu’au niveau goût, elles étaient semblables et ma foi très bonnes !

 

Pains (Décembre 2013)

En décembre 2013, nous avons fait l’acquisition d’une machine à pain.

Voici les premiers pains faits avec cette machine, laquelle comporte 15 programmes différents et enchaîne seule toutes les étapes de la fabrication d’un pain, voire d’une baguette ou encore un gateau ; elle effectuera d’abord le pétrissage, puis viendra le temps du repos de la pâte, puis la levée et enfin dernière étape, la cuisson.

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Noël belge et Nouvel An solognot

Ces périodes de Fêtes ont été franco-belges : Noël en famille près de Bruxelles, et le Nouvel An entre amis en Sologne.

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Pour le repas du réveillon, nous avions deux « chefs » de la nouvelle génération, en pleine ascension et dont on entendra parler plus tard sans aucun doute. Merci les filles pour ce bon repas ! et Merci Père Noël d’avoir été si généreux…

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Le jour de Noël a commancé par une petite balade nature à pied (5 km),  puis après-midi consacré à la visite d’une partie de Bruxelles avec la Grande Place, le Mannenkenpies et les chocolatiers… si, si ça se visite une chocolaterie et pas qu’avec les yeux… si vous voyez ce que je veux dire !!

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Soyez indulgents pour la photo du Mannenken-Pis, c’est vrai elle est floue, mais je vous rassure, je n’avais pas bu, c’est seulement qu’il y avait un monde fou pour l’admirer et que l’emplacement n’est pas idéal pour prendre une photo ! Sachez qu’il revêt régulièrement des habits différents suivant les occasions !

Quant au Nouvel An, pour la deuxième année consécutive, nous l’avons passé dans notre village du Loir et Cher, entre amis, avec dîner et DJ. C’est toujours une soirée sympathique, un petit peu écourtée du fait d’une intoxication dont a souffert Daniel mais ce n’était que passager et le Jour de l’An il était mieux.

Rien de tel pour bien commencer l’année que de prendre une semaine de vacances… C’est ce que nous avons fait… repos, lecture, cuisine, balade, visite d’amis nantais… bref un bon dépaysement comme toujours.

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Cette semaine de repos a été aussi l’occasion de tester une machine à pain nouvellement acquise en essayant différentes recettes, à savoir pains, baguettes, gateau au citron, brioche… Je vous mets les photos dans un autre article (catégorie « mes essais en cuisine »).

Bonne année à tous et surtout une bonne santé.

A bientôt

 

 

 

Premier coeur artificiel implanté

Il y a trois semaines, à l’hôpital Pompidou à Paris, des chirurgiens ont implanté un premier cœur artificiel complet dans la poitrine d’un patient. Un petit bijou de technologie en matériaux biosynthétiques. Cet homme de 75 ans se porte bien. Cette innovation fascine et suscite un enthousiasme chez les personnes en insuffisance cardiaque, et leurs médecins. Mais il ne faut peut-être pas se réjouir trop tôt.

Une transplantation cardiaque au CHU de Rennes © Maxppp – Joël Le Gall

Le président de la société Carmat, Jean-Claude Cadudal a donné une interview exclusive cette semaine à France Info. Lui est ingénieur. Il n’était pas dans la salle d’opération. Mais cela ne l’empêche pas de suivre de très près l’évolution – très satisfaisante – du patient toujours hospitalisé dans un service spécial. Car il sait que du sort de ce patient et des trois autres déjà présélectionnés qui subiront la même opération dans les prochaines semaines à Paris et à Nantes, dépendra la suite des essais clinique.

►►► Interview exclusive | Le cœur artificiel sera commercialisé d’ici « deux à cinq ans »
►►► A lire aussi | Première mondiale : un cœur artificiel autonome implanté à Paris

« Je suis assez serein. Si tout se passe bien, on pourra faire des essais sur une vingtaine de patients prochainement, et puis passer à l’étape du marquage -CE-. C’est la certification européenne indispensable à une commercialisation au sein de l’Union. Dans un deuxième temps, on devra aussi passer un examen du même type pour proposer notre cœur artificiel également sur le marché américain. Tout cela je l’imagine d’ici 2 à 5 ans », explique Jean-Claude Cadudal.

Un coeur trop lourd pour beaucoup de patients

Il faut dire que le marché potentiel est énorme. Le patron de Carmat estime que ce cœur artificiel complet dans une forme plus aboutie pourrait répondre aux besoins de 100.000 personnes par an dans le monde, et notamment dans les pays développés.

Quand on entend ces propos, on pense forcément aux malades en attente d’une greffe de cœur. On se dit que ce cœur artificiel pourrait être la solution pour eux. Et c’est là qu’il faut se garder d’un excès d’enthousiasme. Et le patron de la société désormais cotée en Bourse tient lui aussi à rester prudent.

Le cœur Carmat pèse 900 grammes. C’est le double du poids d’un cœur ordinaire – le vôtre ou le mien. Ce cœur high tech fonctionne avec des batteries externes qui ont seulement trois heures d’autonomie pour le moment. Il ne conviendrait en fait qu’à une minorité de patients.

« Même lacer mes chaussures m’épuise »

Cela ne sera pas la solution pour Sandra par exemple. Cette Vendéenne de 39 ans est un petit gabarit. Comme les trois quarts des femmes, elle a une cage thoracique trop petite pour un cœur Carmat. Il lui en faut un vrai. Pour soigner un cancer il y a 15 ans, Sandra a subi beaucoup de rayons. C’est cela qui a endommagé son cœur.

Sandra, épuisée, passe ses journées chez elle, sans bouger. Elle est sur la liste d’attente pour une transplantation cardiaque. « Je m’essouffle pour le moindre effort. Si je me brosse les cheveux, ou si je lace mes chaussures, cela me fatigue. Je dois demander l’aide de mon mari« , confie la jeune femme, coquette.

Sandra attend une greffe depuis « deux ans et 27 jours »

Il semble loin le temps où elle travaillait comme « mouleuse stratifieuse » dans une entreprise de construction navale, le temps où elle allait à ses cours de danse country chaque semaine. Quand on demande à Sandra depuis quand elle est inscrite sur la liste d’attente pour une greffe, elle répond : « Deux ans et 27 jours ».

Sandra compte chaque jour, presque chaque heure, et se prend souvent à rêver du jour où le CHU de Nantes lui téléphonera pour lui dire que le moment de la greffe est enfin venu. Sandra confie qu’il lui arrive secrètement de souhaiter que quelqu’un quelque part décède. Quelqu’un qui aurait donné le feu vert pour donner ses organes, et grâce à qui elle pourrait avoir de nouveau un cœur en bonne santé dans la poitrine. « Si je n’ai pas de greffe cette année, je crois que je baisserai les bras », explique-t-elle sous le regard triste de son mari, lui aussi très impatient.

850 patients en attente d’une transplantation cardiaque

Rien que dans la région de Sandra, quinze patients sont, comme elle, en attente d’une transplantation cardiaque. Sandra confie aussi que quelquefois elle songe à sortir, courir de toutes ses forces, mettre son cœur dans le rouge pour appeler le SAMU. Elle se dit qu’elle pourrait ainsi remonter sur cette liste : bénéficier d’une greffe dite de « super urgence« . Son médecin évidemment l’en dissuade.

« Nos patients, ici dans le service, ne seront pas concernés par cette nouvelle technologie »

C’est le professeur Trochu du CHU de Nantes. Il la soutient psychologiquement, et lui demande de garder son portable allumé 24 heures sur 24 au cas où… «  En tant que cardiologue, évidemment le nouveau cœur artificiel implanté le 18 décembre me fascine. Je salue cette avancée majeure. Mais nos patients, ici dans le service, ne seront pas concernés par cette nouvelle technologie. Il est donc très important de rester mobilisés sur les dons d’organes car chaque année des patients qui sont sur une liste décèdent. D’autres voient leur situation se dégrader à tel point qu’ils ne peuvent plus être opérés », avertit le médecin.

Aujourd’hui en France, 850 patients sont en attente d’une greffe de cœur. Or on ne devrait pas transplanter au cours de l’année plus de 350 à 400 personnes. C’est à peu près le nombre de transplantation cardiaque menée chaque année dans l’Hexagone. Un nombre qui a diminué par rapport aux années 90. La principale raison ? La baisse du nombre de tués sur les routes. C’est terrible mais les morts de la route sont souvent des donneurs d’organes « idéaux ».

Un donneur d’organes peut sauver sept vie

Il faut savoir qu’il n’ y a pas d’âge limite pour être donneur d’organes, et qu’une personne qui donne ses organes peut sauver à elle seule sept vies. Claire Macabiau fait partie des 4.200 personnes qui vivent en France avec le cœur de quelqu’un d’autre. Elle préside la FFAGCP(Fédération française des associations de greffés du cœur et des poumons), et elle regrette que la France ne mène pas une politique plus active en faveur du don d’organes. « Si nous étions tous donneurs d’organes, il y a fort à parier que les listes d’attente seraient bien moins longues pour les patients qui espèrent un cœur, un poumon, un rein… », explique-t-elle. Claire  Macabiau a reçu une greffe du cœur il y a 17 ans.

« Grâce à ce don extraordinaire, j’ai pu retravailler dix ans, sans le moindre arrêt de travail. J’ai voyagé au Mexique, au Vietnam. Je vis normalement. Le cœur artificiel c’est sans doute bien mais ça n’est pas vraiment pour demain. Et pour moi, même si le cœur artificiel est une bonne nouvelle pour la recherche, rien ne remplacera jamais un cœur….. un vrai ! Je souhaite que beaucoup de monde encore puisse avoir la même chance que j’ai eue », ajoute la sexagénaire dynamique.

« Il faut en parler quand tout va bien pour que vos proches n’aient pas à se poser de questions le jour où un malheur survient »

Le plus ancien patient greffé du cœur et encore vivant en France en est lui à 33 ans de greffe. Claire Macabiau invite chacun à ne pas attendre pour parler autour de soi du don d’organes. « Il faut en parler quand tout va bien pour que vos proches n’aient pas à se poser de questions le jour où un malheur survient« , dit-elle.

Que l’on accepte ou non de donner ses organes, la solution est donc de faire connaître aux siens sa position. On peut aussi garder dans son portefeuille une carte de donneur d’organes assez facile à obtenir sur Internet, et dans certaines pharmacies. Car s’il existe aujourd’hui un registre national du refus de don d’organes auquel on peut demander à être inscrit si on ne souhaite pas donner ses organes après son décès, il n’existe aucun fichier positif où figureraient les noms des donneurs volontaires.