22 JUIN 2015 : 15ème Journée Nationale de Réflexion sur le don d’organes et de tissus

A l’occasion de cette Journée nationale de réflexion sur le don d’organes, prenez le temps de parler avec vos proches sur ce sujet et de leur faire connaître votre position, que vous soyez pour ou contre, mais prenez position de votre vivant…

Quelques informations tirées du site « RENALOO » sur la greffe en quelques chiffres.

Pour ou contre le don d’organes, l’Agence de la biomédecine appelle à dire son choix à ses proches !

Chaque 22 juin a lieu la Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe et de reconnaissance aux donneurs.

L’objectif : inciter chacun à dire à ses proches, son choix, pour ou contre le don d’organes et de tissus. Car c’est vers les proches que les médecins se tournent en cas de décès pour savoir si le défunt était opposé, ou non, au don de ses organes.

Même si l’immense majorité des Français se dit favorable aux dons d’organes, peu d’entre eux pensent à le dire à leurs proches. En prenant l’initiative de le dire à son entourage, il est possible de sauver ou changer radicalement de nombreuses vies en permettant à plus de malades d’être greffés.

En 2014, 20311 personnes ont eu besoin d’une greffe et seules 5357 en ont bénéficié la même année.

Don d’organes : ce qu’il faut savoir aujourd’hui.

En France, depuis 1976 (loi Caillavet), toute personne est considérée comme consentante au don d’organes et de tissus de son corps si elle n’a pas exprimé de volonté contraire de son vivant. C’est ce que l’on appelle le consentement présumé. Le refus de donner ses organes s’exprime de son vivant, soit en s’inscrivant sur le registre national des refus tenu par l’Agence de la biomédecine, soit en témoignant de son opposition auprès de ses proches.

Pour respecter la volonté de chacun, conformément à la loi, quand une personne décède et que le prélèvement d’organes est possible, l’équipe médicale consulte obligatoirement le registre national des refus.

Si le nom du défunt n’y figure pas, la loi impose à l’équipe médicale d’interroger les proches pour recueillir une éventuelle opposition au don d’organes exprimée de son vivant par leur proche.

Du choix du défunt, pour ou contre le don d’organes, dépend toute la chaîne de prélèvement et de la greffe.

- En 2014, 20 311 patients avaient besoin d’une greffe.

- 5 357 patients ont pu en bénéficier (5 123 en 2013).

- En 2014, 54 659 personnes étaient porteuses d’un greffon fonctionnel, ce qui témoigne de l’efficacité thérapeutique de la greffe.

Ces chiffres démontrent l’engagement fort des équipes de prélèvement et de greffe pour permettre aux malades en attente d’avoir un accès amélioré à la greffe dont ils ont besoin. Ces résltats sont également encourageants pour les malades qui, comme chaque année, sont toujours plus nombreux sur la liste nationale d’attente.

Vous connaissez bien sur mon histoire personnelle et les deux greffes rénales dont j’ai pu bénéficier. Je suis une chanceuse Alors je compte sur vous pour diffuser le message : « POUR SAUVER DES VIES IL FAUT L’AVOIR DIT ».

 

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A propos Christel

Christel, 50 ans, greffée rénale à deux reprises : une première fois le 13/12/1987 (27 ans de greffe), et une deuxième fois le 25/11/2014, le but de ce blog est de montrer que la "greffe ça marche", et que l'on peut vivre ses passions malgré la maladie. Promouvoir le don d'organes est devenu ma bataille.

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