Archives mensuelles : septembre 2014

Week-end… de tonte

Pour commencer, deux citations :

« Mon voisin m’a demandé s’il pouvait m’emprunter ma tondeuse ; je lui ai dit qu’il pouvait… tant qu’il ne la sortait pas de mon jardin ».

Eric MORECAMBE

« Il y a plus de choses dans un jardin qu’on en a semé ». 

Proverbe serbo-croate

Je vous rassure, nous n’avons pas de voisin qui est venu nous emprunter notre tondeuse et nous avons, de ce fait, assumé seuls notre devoir de jardinage. Quant au proverbe serbo-croate cité ci-dessus, je confirme très largement ses propos !!

Samedi, désherbage, taille des arbustes, tonte, et 6 km dans les pattes (rien que la tonte c’est 3,5 km x 2 personnes).

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APRES

APRES

AVANT

 

 

 

 

 

 

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Quelques fruits récoltés, après les prunes de cet été, un peu de framboises et de noix.

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Après cette matinée bien remplie physiquement et au grand air, l’après-midi sera sous le signe de la détente avec un peu de lecture, et un bain relaxant pendant une heure , dans une pièce chauffée à 33°C, en regardant la demi-finale de la Coupe Davis de Tennis à Roland Garros grâce à une installation ingénieuse de mon mari, toujours aux petits soins pour me faire plaisir !

Un bon moment, à renouveler sans aucun doute…

Dimanche, balade avec Dalton, où l’on croise deux coqs et ses poules sur la route, mais il faut faire attention car la chasse a repris et les forêts sont prises d’assaut. C’est vraiment le côté de la Sologne que je n’aime pas, je ne me fais pas à l’idée que l’on puisse aimer la chasse et tuer une bête.

2014-09-14 08.13.29

Grosse sauterelle sur le mur de la maison :

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Ensuite, petite brocante dans un petit village voisin.

Le mot de la fin sera pour Dalton : ce fut un très bon week-end de septembre avec des températures estivales, sans la chaleur. J’ai beaucoup aimé, j’ai beaucoup couru, j’ai dormi aussi, et je veux y retourner très vite.

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Week-end… sans aucune contrainte

« LA LIBERTE, C’EST LA FACULTE DE CHOISIR SES CONTRAINTES »

Jean-Louis BARRAULT

Et bien ce week-end j’ai choisi de n’avoir aucune contrainte !!

C’est bien agréable de se laisser guider par ses envies du moment, ne faire que ce qui nous fait plaisir… Malheureusement ce sont des moments très rares parce que la semaine, au boulot, je ne sais pas pourquoi, mais ça ne se passe pas comme ça, même si ça nous fait pas plaisir, on est obligés de le faire !!

Donc au programme lecture, vélo, marche, ordinateur, repos…

Mais ce week-end j’ai quand même bien voyagé…

Vendredi j’ai assisté à un concert de Patrick Bruel à Lille, sans me déplacer de chez moi ,mais en ayant l’impression d’être dans la salle  avec les fans… cela m’a ramené 25 ans en arrière où là j’étais physiquement au Zénith de Paris, pendant la Bruelmania des années 90,  à assister à un de ses concerts. Très beau souvenir…

Samedi, c’est à La Rochelle que je partais, toujours via la télévision, pour assister aux 30 ans des Francofolies. Encore une soirée musicale avec beaucoup d’ambiance !

Bonne semaine à tous

LIVRE : « Et après » de Guillaume MUSSO

« ET APRES »

de Guillaume MUSSO

Résumé :

Dépêchez-vous de vivre, dépêchez-vous d’aimer.

A huit ans, Nathan s’est noyé en plongeant dans un lac pour sauver une fillette. Arrêt cardiaque, tunnel de lumière, mort clinique. Et puis, contre toute attente, de nouveau la vie.

Vingt ans après, Nathan est devenu un brillant avocat new-yorkais. Meurtri par son divorce, il s’est barricadé dans son travail. C’est alors qu’un mystérieux médecin fait irruption dans son existence. Il est temps pour lui de découvrir pourquoi il est revenu.

Mon avis :

Et un Musso, un !! Comme tous les autres romans, vous le commencez et vous ne pouvez plus le lâcher car il s’y passe toujours quelque chose jusqu’à la dernière page. Le suspense est rudement mené.

Allez au suivant…

2ème coeur artificiel implanté à Nantes

Cœur artificiel. Un second modèle implanté sur un patient à Nantes ?

Un deuxième cœur artificiel Carmat, une bioprothèse de haute technologie, aurait été implanté sur un patient au CHU de Nantes il y a quelques semaines.

Huit mois après une première implantation réalisée à Paris, un second cœur artificiel aurait été implanté, à Nantes cette fois-ci.

Tout se serait bien passé mais on ignore tout de l’identité du patient. Le CHU de Nantes s’est refusé à tout commentaire, renvoyant sur le fabricant et concepteur du cœur, la société française Carmat. Même mutisme du côté de l’entreprise.

D’après Libération, cette opération a été menée par l’équipe du Pr Daniel Duveau. Ce dernier était l’un des chirurgiens senior présents, avec le professeur Christian Latrémouille, lors de la première implantation d’un cœur artificiel Carmat à l’hôpital Georges-Pompidou à Paris le 18 décembre 2013.

75 jours

Le premier malade, âgé de 76 ans, Claude Dany, souffrait d’une grave insuffisance cardiaque. Il est mort 75 jours après la pose de la bioprothèse. Une défaillance technique de l’appareil avait alors été évoquée pour expliquer ce décès.

Après sa mort le 2 mars, la société Carmat avait précisé qu’elle maintenait son programme d’essais comprenant quatre patients « au pronostic vital engagé à brève échéance ». Elle avait ensuite annoncé le 16 juillet avoir été autorisée à reprendre les essais de son cœur artificiel.

DON ENTRE AMIS « Le Monde 04/09/14″

Le don de rein entre amis reste trop rare pour pallier le manque de greffons

LE MONDE | 04.09.2014 à 12h35 • Mis à jour le 04.09.2014 à 13h04 |
Par Emmanuelle Bour

Malgré un manque chronique de donneurs, le don de rein en dehors du cercle familial reste rare en France . Parmi les donneurs vivants, la très large majorité fait partie de la famille élargie d’un malade en insuffisance rénale.

Pourtant, depuis 2011, la loi de bioéthique a ouvert la possibilité du don de rein « à toute personne prouvant un lien affectif et stable depuis au moins deux ans avec le receveur » pour tenter de multiplier le nombre de donneurs, à la demande des associations comme Greffe de vie. Selon les chiffres de l’Agence
française de la biomédecine, parus le 25 juillet, vingt et un donneurs ont offert un rein à un ami en 2013, contre cinq en 2012.
Ainsi, en avril, Corinne a donné un de ses reins à son amie Nathalie, qui attendait une greffe. Les deux femmes se sont rencontrées en 1995. Elles étaient toutes les deux infirmières à l’hôpital de Meaux, en Seine-et-Marne. Les collègues sympathisent à mesure qu’elles partagent des gardes de nuit, «
quand on est peu nombreux , que l’ambiance est si particulière », se souvient Nathalie. Quelques années plus tard, elles se retrouvent à nouveau collègues dans un hôpital parisien.
« JE VOULAIS CONTINUER À FAIRE LA FÊTE AVEC ELLE ! »
Puis on diagnostique à Nathalie une insuffisance rénale. En un an, son état se dégrade. Elle doit se faire dialyser en attendant de se faire greffer un rein. Elle est inscrite sur une liste d’attente. Moins de fête pour les deux amies mais, au cours de l’une d’entre elles, Corinne propose à Nathalie de lui donner un de ses
deux reins.
« Je suis infirmière, je sais qu’on vit très bien avec un seul rein. Je savais aussi que personne, dans la famille de Nathalie, ne pouvait le faire parce qu’ils ont tous des problèmes rénaux. C’est peut-être un peu par égoïsme aussi, je voyais mon amie en mauvaise santé, diminuée. Je voulais continuer à faire la fête avec elle ! », s’amuse cette quinquagénaire. La proposition prend Nathalie de court, qui avoue même ne pas être « très chaude à cette idée ». Mais Corinne se renseigne, convainc Nathalie, et l’idée prend forme.
Pour être certain que les donneurs ne subissent « aucune pression morale ou offre financière », qui signerait une dérive vers un trafic d’organe, Nathalie et Corinne ont fait l’objet d’une enquête de voisinage par un juge du tribunal de grande instance de Paris . Elles ont dû prouver leur amitié : montrer les e-mails qu’elles s’étaient échangés, des photos où elles figuraient toutes les deux, demander des témoignages à des amis communs.
« EXTRÊMEMENT GRATIFIANT »
Le juge constitue la dernière étape d’une procédure jalonnée de rendez-vous.
Entre le moment où Corinne a émis l’idée et la greffe, six mois se sont écoulés.
Rendez-vous médicaux, expertise psychologique, présentation des risques, passage devant un comité nommé par la ministre de la santé, qui réunit trois médecins, un psychologue et « une personne qualifiée en sciences humaines et sociales » pour décider de l’accord final…
« Un cheminement nécessaire », selon Corinne, philosophe, qui affirme pourtant n’avoir jamais hésité. Peut-être parce que, jusqu’au dernier moment, le donneur peut se rétracter . Aujourd’hui, Corinne ne regrette pas son don, « déjà parce que ça ne sert à rien, ensuite parce que c’est extrêmement gratifiant depenser que je vis aussi bien qu’avant pendant qu’elle, elle récupère sa vie », souligne-t-elle.
Si la moitié des donneurs est écartée pour des raisons médicales, seuls 2 % d’entre eux abandonnent. Pour Corinne, il s’agissait d’une décision mûrement réfléchie. Mais, pour ne pas inquiéter sa famille, elle ne leur en a pas fait part : c’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle a demandé à n’être appelée que par son prénom.
SUIVI PENDANT UN AN
Nathalie, elle, témoigne volontiers de sa reconnaissance envers Corinne : « C’est tellement énorme… Maintenant, je suis soignée et j’ai le rein de quelqu’un que je connais… un rein qui aime bien la bière ! », s’esclaffe-t-elle. Les deux amies gloussent comme des adolescentes.
Quatre mois après l’intervention, elles parlent de la nouvelle coupe de cheveux de Corinne, des vacances de Nathalie, d’Anne-Marie, une amie commune, qui vient de moins en moins aux soirées… mais pas de la greffe. « Peut-être parce qu’on ne se voit pas tous les jours ? On prend du recul vis-à-vis de ce geste. On
y pense avant, mais pas après », explique Nathalie.
« Le but de l’opération, c’est de vivre normalement après. Alors, on vit normalement », renchérit Corinne. Leur relation n’a donc pas changé, ni en bien ni en mal, assurent-elles, soulagées.
Quoiqu’il arrive, elles devront se revoir tous les ans pour un suivi médical. Mais elles comptent bien se revoir avant, autour d’un verre ou pour parler de leur dernière série télévisée préférée.

Emmanuelle Bour
Journaliste au Monde

01/09/14 : Consultation Dermatologie

Depuis le temps que je vous parle de mes consultations dermatologiques, qui reviennent trimestriellement, pour brûler des kératoses à la neige carbonique, kéraroses provoquées par le traitement post-greffe (en particulier l’Imurel, un immunosuppresseur), je vais essayer de vous donner la preuve par l’image de mes dires et de mes séances de « torture ».

J’avais l’espoir qu’en arrêtant l’Imurel, mon usine de fabrication de kératoses s’estompe mais mon dermatologue, très gentiment, m’a confirmé que le Myfortis, étant également un immunosuppresseur, les effets provoqueront les mêmes conséquences !! Mon usine va maintenir son chiffre d’affaires !

Main droite

Main droite

Décolleté

Décolleté

 

 

 

 

 

 

Coude gauche

Coude gauche

Je vous épargne le visage… mais j’ai à peu près une vingtaine d’impacts entre les avants-bras, le torse, le visage, le cou… Autant dire que Christel en ce moment n’est pas « très sortable », il va falloir attendre de franchir toutes les étapes : cloques, rougeurs, croûtes et chutes (enfin) des croûtes, le tout sur trois semaines environ.

Voilà vous savez tout de mes séances dermato Le prochain rendez-vous est déjà fixé au 15 décembre, parce que l’on sait d’office qu’en trois mois, la production aura été prolifique !

Ah la greffe c’est bien mais les traitements post-greffe ce n’est pas le top !!